Les Nomades de Gor

Bosk : Ressemble au bœuf. Des animaux énormes, avec une grosse bosse sur le cou et des poils longs et emmêlés. Ils ont la tête large, de minuscules yeux rouges, aussi mauvais caractère que les sleens, et deux longues cornes incurvées vers l’avant, terminées par de dangereuses pointes. Les bosks fournissent non seulement leur lait et leur chair aux Tribus Nomades, mais ce sont aussi leurs peaux qui recouvrent les chariots d’habitition, qui leur protègent le corps. Le cuir de la bosse sert pour les boucliers, les tendons fournissent des liens, les os et les cornes sont façonnées en une quantité d’instruments, alênes, cuillers, clacons et pointes d’armes. Des sabots, on extrait de la colle. Les graisses servent à défendre du froid les corps humains. Même les bouses sont utilitées, après séchage, comme combustible. Les Peubles des Chariots appellent le bosk leur Mère et le vénèrent. L’homme qui en tue un sans motif est étranglé avec des lanières ou étouffé dans la peau de l’animal qu’il a tué. Si, pour une raison quelconque, un homme tue une femelle portant des petits, il est lié à un poteau sur le passage du troupeau qui lui écrase le corps. (Les Nomades de Gor, p. 8)

Cerf-volant goréen sauvage : Cri aigu (Les Nomades de Gor, p. 7)

Kaiila : Monture inconnue dans l’hémisphère nord, un animal aussi beau que terrifiant. C’est une altière, carnivore, à la robe soyeuse, au long cou, à l’allure aisée. Il est vivipare et mammifère, sans nul doute, bien que les petits ne tètent pas. Ils naissent farouches et sauvages et, d’instinct, dès qu’ils se dressent sur leurs pattes, se mettent à chasser. Une fois sa faim apaisée, ne touche plus à la nourriture avant plusieurs jours. L’animal est d’une agilité remarquable et manœuvre bien mieux que le lourd, lent et haut tharlarion. Il lui faut, naturellement, moins de nourriture qu’au tarn. Un kaiila, qui mesure en moyenne une vingtaine d’empas au garrot, peut parcourir jusqu’à six cents pasangs en une journée. (Les Nomades de Gor, p. 18)

Le kaiila a deux grands yeux, un de chaque côté de la tête, mais ils sont dotés d’une paupière triple, sans doute par adaptation au milieu, où les furieuses tempêtes de vent et de sable sont fréquentes; la troisième paupière, translucide, permet à l’animal de se mouvoir à sa guise dans des conditions où les autes bêtes de la prairie tournent le dos au vent ou, comme le sleen, s’enfouissent dans le sol. (Les Nomades de Gor, p. 18)

Le kaiila a une longue langue triangulaire derrière ses quatres rangées de crocs. Se déplace à une folle rapidité.
… les kaiilas sont entraînés à éviter les javelots lancés. On les habitue en utilisant d’abord des bâtons sans pointe, puis on passe aux armes réelles. Tant que le kaiila n’est pas suffisamment versé dans cet art, il ne lui est pas permis de se reproduire. Ceux qui sont incapables d’apprendre périssent sous le javelot. (Les Nomades de Gor, p. 29)

Kailiauk : Ruminant de la plaine, de couleur fauve, sauvage, épais, les flancs rayés de barres rouges et brunes, leurs larges têtes hérissées de trois cornes, normalement il forme un cercle, les femelles et les petits au centre, protégés par les cornes de la périphérie. (Les Nomades de Gor, p. 6)

Larl noir : Habite les régions montagneuses. Sorte de félin. (Les Nomades de Gor, p. 6)

Poisson ailé cosien à quatre arêtes : On ne trouve ce poisson que dans les eaux de Cos. Il arrive que l’on en pêche une variété plus grosse en d’autres eaux, mais le minuscule poisson bleu est le plus estimé, et son foie constitue le fin du fin. (Les Nomades de Gor, p. 92)

Rennel : Insectes du désert ressemblant à des crabes et venimeux. (Les Nomades de Gor, p. 34)

Sleen de la prairie : Plus petits que les sleens de la forêt, mais aussi mauvais et tout à fait imprévisibles, mesurant dans les sept pieds de long, mammifères velus à six pattes qui avancent d’une allure ondulante en tournant de part et d’autre leurs têtes vipérines. (Les Nomades de Gor, p. 6)

Relâchés à la tombée de la nuit, ils surveillent les troupeaux, à la fois bergers et sentinelles. On les utilise aussi quand un esclave s’évade, car le sleen est un chasseur efficace, infatigable, méchant, capable de suivre une odeur vieille de plusieurs jours sur des centaines de passangs, jusqu’à retrouver sa proie – même un mois plus tard – et la mettre en pièces. (Les Nomades de Gor, p. 34)

… je savais que ma présence serait flairée que je serais tué par les sleens domestiqués qui servaient de sentinelles aux Gens des Chariots, qui ne les lâchaient hors de leurs cages qu’à la tombée de la nuit. Ces sleens des prairies se déplacent, rapides et silencieux, attaquant sans provocation, du simple fait de se trouver sur le territoire qu’ils considèrent comme leur. Ils n’obéissent qu’à la voie de leurs maîtres et, quand ces derniers meurent, on tue aussi leurs animaux et on les mange. (Les Nomades de Gor, p. 14)

Tarn : Farouche oiseau de selle de Gor. (Les Nomades de Gor, p. 14)

Tharlarion : Monture de choc de la cavalerie dans certaines cités. (Les Nomades de Gor, p. 14)

Tumit : Grand oiseau incapable de voler, dont le bec crochu, long comme l’avant-bras. (Les Nomades de Gor, p. 6)

aux petits verrs domestiques à longs poils, moins agressifs et volumineux que les verrs sauvages de la Chaîne des Voltaï. (Les Nomades de Gor, p. 15)

Vulo : Pigeon domestique élevé pour leur chair et leurs œufs. (Les Nomades de Gor, p. 5)

Peuples des Chariots : Les Paravacis, les Kataiis, les Kassars, et les terribles Tuchuks. (Les Nomades de Gor, p. 13)

Les Peuples des Chariots, entre tous ceux de Gor, sont les seuls à avoir une caste de tortionnaires, instruits avec autant de soin que des scribes ou des médecins dans l’art de faire durer la vie. Certains de ces spécialistes ont acquis fortune et renommée en diverses cités de Gor pour les services qu’ils rendent aux Initiés et aux Ubars, ainsi qu’à d’autres encore, dans l’art de l’interrogatoire et de la persuasion. Pour une raison ignorée, ils portent tous une cagoule et l’on dit qu’ils ne l’ôtent que si la sentence est la mort. Voilà pourquoi seuls les condamnés à la peine capitale ont jamais vu ce qu’il y a sous la cagoule. (Les Nomades de Gor, p. 14-15)

Les Kassars : Peuple du Sang (Les Nomades de Gor, p. 19)

Un kataii : Noir (Les Nomades de Gor, p. 18)

Sortes d’Ubar : Ubar San, Ubar Unique, Grand Ubar, Ubar de tous les Chariots, Ubar de toutes les Tribus, capable de les mener comme un seul et même peuple. (Les Nomades de Gor, p. 17)

Le pasang : Unité de mesure terrestre de Gor, est long d’environ onze cent mètres. (Les Nomades de Gor, p. 18)

Au cou du quatrième cavalier pendait un collier de pierres précieuses large comme la main. Je pensai que c’était l’ostentation. En fait, je devais apprendre par la suite que l’on porte cet ornement pour inciter l’envie et se faire des ennemis; le but poursuivi est d’encourager l’attaque, afin que le propriétaire puisse démontrer son habileté aux armes sans avoir le mal de provoquer autrement ses ennemis. Toutefois, cette ceinture de pierreries passée au cou m’indiquait – même si je me trompais sur son rôle – que son possesseur était un Paravaci, le Peuple Riche, le plus riche des Peuples des Chariots. (Les Nomades de Gor, p. 19)

Tal : Salut goréen, se fait en levant la main, la paume tournée vers l’intérieur. (Les Nomades de Gor, p. 19)

La bola : elle se compose de trois longues lanières de cuir – de cinq pieds de long – dont chacune se termine par un petit sac de peau qui contient, cousue à l’intérieur, une lourde boule de métal.

Les lances : Ces armes sont pas faites pour appuyer le coup. On les tient de la main droite, sans effort, elles sont souples et légères, faites pour porter plusieurs coups et non pas pour l’effet de choc des lances du Haut Moyen Age en Europe. Inutile d’ajouter qu’elles sont presque aussi maniables qu’un sabre. Elles sont teintes en noir, coupées sur de jeunes arbres Tems. Leur flexibilité est telle que l’on peut presque leur faire former un cercle complet avant qu’elles se brisent. Une lanière de peau de bosk enroulée deux fois autour du poignet permet de maintenir l’arme pendant le combat au corps à corps. Il est rare que l’on s’en serve comme arme de jet. (Les Nomades de Gor, p. 20)

Quivas : 7 étuis de quivas. Redoutables couteaux de la prairie. (Les Nomades de Gor, p. 16)

Quiva : Long d’un pied environ, il est à double, il est à double tranchant et effilé comme une dague. (Les Nomades de Gor, p. 73)

Cicatrices sur le visage : En forme de chevrons, leur coloration et leur épaisseur rappelle les marques hideuses de la face des mandrills. Elles indiquent la gloire et la position, la fierté et l’arrogance de leurs porteurs. Elles sont infligées aux chairs avec des aiguilles, des couteaux, des pigments, et des excréments de bosks, durant de longs jours et de longues nuits. Des hommes étaient morts d’avoir subi ces traitements.

Celui qui me faisait face portait sept de ces cicatrices tribales, la plus haute étant rouge, la suivante jaune, la troisième bleue, la quatrième noire, puis deux jaunes et encore une noire. Tous ces hommes étaient marqués, mais de façon différente pour chacun.

… je me rappelais à présent ce que l’on murmurait autrefois dans les tavernes d’Ar, à propos de ces marques affreuses qui constituaient un code que les Paravacis, les Kassars, les Kataiis et les Tuchuks déchiffraient aussi facilement que l’on peut lire une annonce dans une vitrine ou une phrase dans un livre. Sur le moment une seule des cicatrices m’était intelligible, la rouge toute gonflée qui était la Cicatrice du Courage. C’est la première en haut de la figure et, sans celle-là, on n’avait droit à aucune autre. Les Peuples des Chariots placent le courage au-dessus de toutes les autres vertus ou qualités. Chacun de ceux que je voyais la portait. (Les Nomades de Gor, p. 21)

Naturellement, il ne pouvait pas participer à ces compétitions, pour des questions de préséance. Seuls les guerriers renommés peuvent s’y engager. A la vérité, faute de la Cicatrice du Courage, personne n’oserait même s’y présenter. A ce propos, sans cette cicatrice, chez les Tuchuks, on ne peut ni courtiser une femme libre, ni avoir un chariot, ni posséder plus de cinq bosks et trois kaiilas. C’est ainsi que la Cicatrice du Courage a une importance non seulement guerrière, mais aussi sociale et économique. (Les Nomades de Gor, p. 125)

– Tu ne portes pas d’insignes sur ton bouclier. Tu es un hors-la-loi. (Les Nomades de Gor, p. 23)

Arme de Ko-ro-ba : Les Tours du Matin. (Les Nomades de Gor, p. 23)

Les femmes tuchuks, sans voile, portant leurs longues robes de peau, les cheveux longs tressés… Les femmes n’étaient pas tatouées et n’avaient pas de cicatrices faciales mais, tout comme les bosks qui portent un anneau dans le nez, chacune d’elles en portait un passé dans une narine. Celui de l’animal est épais, et en or; celui des femmes, en or également, est fin et minuscule, assez semblable aux alliances des gens de mon vieux monde. (Les Nomades de Gor, p. 33)

J’imaginais aussi qu’il lui ferait passer dans la narine un petit anneau d’or comme en portent toutes les Tuchuks, libres ou esclaves. (Les Nomades de Gor, p. 69)

Collier turien : Celui de Turia est circulaire et assez large pour qu’on y glisse la main. Le fermoir sur la nuque avec une serrure. (Les Nomades de Gor, p. 34)

Collier de Gor : Il est généralement très ajusté. Le fermoir sur la nuque avec un cadenas. (Les Nomades de Gor, p. 34)

Une esclave de Turia portera des clochettes. D’épais anneaux fermés à clé aux poignets et aux chevilles. Et se balladera nue. Si le Maître ne lui fait pas confiance, il pourra alors entendre ou elle est en tout temps.

Dans les villes seules les Esclaves de Plaisir portent des clochettes… et encore uniquement pour la danse. (Les Nomades de Gor, p. 35)

Kajira est l’appellation la plus courante des femmes esclaves. (Les Nomades de Gor, p. 35)

Kajira : Signifie je suis une esclave. (Les Nomades de Gor, p. 47)

Sa-Fora : signifie Fille de Chaîne. (Les Nomades de Gor, p. 35)

Kajir : Signifie pour la fille de porter quatre articles, deux rouges, deux noirs. Un cordon rouge, le Curla, est noué à la taille. La Chatka, une longue et étroite bande cuir, s’accroche à cette ceinture sur le devant, pour revenir se fixer par derrière, entre les jambes. C’est alors que vient le Kalmak, sorte de veste de peau, courte et ouverte, et enfin le Koora, assorti au Curla, s’enroule à la tête pour maintenir les cheveux en arrière, car les filles esclaves, chez les Gens des Chariots, n’ont pas le droit de porter des tresses ni de se coiffer autrement. (Les Nomades de Gor, p. 35)

Kajir : Etre vêtu Kajir signifie porter le Kes, une tunique courte et sans manches en cuir noir. (Les Nomades de Gor, p. 35)

Camisk : Morceau de tissu passé par la tête à la façon d’un poncho descendant un peu au-dessus des genoux, et serré d’une cordelière ou d’une chaînette à la taille. . (Les Nomades de Gor, p. 98)

Premier Chariot :
– Etre du Premier Chariot, cela veut dire que l’on est de la maisonnée de Kutaituchik. …
– Il est donc l’Ubar des Tuchuks ? fis-je…
Son chariot est le Premier Chariot, et c’est Kutaituchik qui siège sur la couverture grise. La couverture qui est le trône des Ubars des Tuchuks.
– La maisonnée de Kutaituchik compte cent chariots, poursuivit-il. Etre dans n’importe lequel des cent, c’est être du Premier Chariot. (Les Nomades de Gor, p. 38)

Les Tuchuks qui convoient leurs marchandises leur permettent de temps à autre d’approcher des chariots. J’apprendrais plus tard que chacun d’eux était marqué à l’avant-bras d’un signe en forme de cornes de bosk, qui leur assurait en certaines saisons libre passage par les plaines des Peuples. La difficulté, bien sûr, c’est de l’obtenir la première fois, cette marque. Si, dans le cas d’un chanteur, sa chanson est rejetée, ou pour un marchand sa pacotille, il est immédiatement tué. Cette marque est en partie un signe honteux, car elle rend ceux qui approchent des chariots semblables à des esclaves. (Les Nomades de Gor, p. 40-41)

La Sirik : une chaîne que beaucoup de maîtres de Gor affectionnaient pour leurs esclaves. Elle se compose d’un collier sur le modèle turien, un cercle de métal assez large auquel s’attache une chaîne brillante. Quand la femme se tient debout, la chaîne pend jusqu’au plancher; elle a vingt-cinq ou trente centimètres de plus qu’il n’en faut du cou aux chevilles. Sur cette chaîne, à la hauteur ou descendent les poignets en position normale, sont fixés une paire de bracelets d’esclave et, au bout inférieur, une paire d’anneaux de chevilles qui, une fois refermés, soulèvent du sol un tronçon de la chaîne. La Sirik est infiniment gracieuse, conçue pour rehausser la beauté de celle qui le porte. (Les Nomades de Gor, p. 50)

Feuilles de kanda : …. En tira un chapelet de feuilles de kanda roulées. Les racines de cette plante, qui pousse surtout dans les régions désertiques de Gor, sont hautement toxiques, et pourtant ses feuilles roulées sont relativement inoffensives. De nombreux Goréens du Sud – ou elle est le plus abondante – les mâchent et les sucent. (Les Nomades de Gor, p. 51)

Rence : Une haute plante très feuillue qui pousse surtout dans le delta du Vosk. On en fait du papier.

Tospit : Petite baie jaunâtre qui ressemble à une pêche, mais n’est pas plus grosse qu’une prune, que l’on trouve sur des buissons dans les vallées plus sèches du Cartius occidental. Ces fruits sont amers, mais comestibles. (Les Nomades de Gor, p. 66)

… elle devait conserver sa posture d’Esclave de Plaisir, les genoux joints, le dos droit, la tête haute…. (Les Nomades de Gor, p. 53)

L’écriture goréenne : … de lire l’écriture goréenne qui va de droite à gauche et de gauche à droite, en alternance, d’une ligne à l’autre. (Les Nomades de Gor, p. 58)

Elisabeth Cardwell, esclave, avait accepté de la viande des mains de Kamchak des Tuchuks. Désormais, elle lui appartenait. (Les Nomades de Gor, p. 62)

Les troupeaux contourneraient Turia car c’était la partie de l’année appelée le Passage de Turia, ou les Peuplades se rassemblent et prennent la route de leur pâturage d’hiver. La deuxième partie de l’Année de Présages est l’hivernage, qui se fait au nord de Turia, l’équateur se trouvant rapproché du sud, dans cet hémisphère. La troisième et dernière partie de l’Année des Présages est le printemps, ou Saison de la Petite Herbe comme l’appellent les Nomades. C’est au printemps qu’on lit les présages relatifs à l’élection possible de l’Ubar San, l’Ubar Unique, qui deviendra l’Ubar de tous les Chariots et de tous les Peuples. (Les Nomades de Gor, p. 63)

On interprète quand même les présages tous les dix ans. (Les Nomades de Gor, p. 64)

Turia : Murailles élevées, aux neuf portes. (Les Nomades de Gor, p. 63)

Les esclaves, sur Gor, disent maître à tous les hommes libres, bien qu’elles appartiennent qu’à un seul. (Les Nomades de Gor, p. 67)

Bien sûr, Kamchak avait loué les services de trois esclaves turiennes pour l’exercer. Elles s’étaient bien acquittées de leur tâche, promenant la jeune femme aux poignets liés parmi les chariots pour lui indiquer les mots correspondant aux objets, la cinglant de leurs badines quand elle se trompait. (Les Nomades de Gor, p. 68)

Marque des Tuchuks : Représente deux paires de cornes de bosks en contact par le centre, soit en forme de H un peu fantaisiste. (Les Nomades de Gor, p. 69)

L’emblème des Kassars est une bola écarlate à trois poids, suspendue à une lance. Ils marquent leurs esclaves et leur bétail de la représentation symbolique de la bola, trois cercles dont les centres sont joints par des lignes. .. Kamchak avait décidé de ne pas leur imposer la sienne, comme il l’aurait fait pour les bosks; il pensait fort justement, que cela leur aurait ôté de la valeur. Je crois qu’il était en outre content d’avoir dans son chariot des filles ayant la marque des Kassars, car c’était un peu une preuve de la supérioté des Tuchuks. (Les Nomades de Gor, p. 116)

L’emblème des Kataiis est un arc jaune en travers d’une lance noire; leur marque est un arc tourné à senestre. (Les Nomades de Gor, p. 116)

L’emblème des Paravacis : Les Paravacis arborent une vaste bannière de pierres précieuses enfilées sur des fils d’or, qui représente la tête et les cornes d’un bosk; elle est d’une valeur incalculable. Pour les Paravacis, la marque est la représentation symbolique de la tête de bosk, un demi-cercle posé sur un triangle isocèle renversé. (Les Nomades de Gor, p. 116)

Le Maître mangera en premier et s’il le veut bien, il nourrira l’esclave.

Et, sur Gor, être une esclave est tout un art, qui exige une éducation particulière : cuisine, façon de marcher, soins de beauté, entretien des effets du maître, chant et danse. (Les Nomades de Gor, p. 70)

Jeu de tospit : avec une lance la prendre sans la transpercer avec le plus de délicatesse ça donne des points 1 à 3 si il est très bien fait.

Jeux : Il arrive qu’un Tuchuk parie tout son troupeau de bosks sur une seule course de kaiilas. Les jolies esclaves changent de mains par douzaines rien que selon la direction que prendra un oiseau ou le nombre de pépins dans un tospit. (Les Nomades de Gor, p. 72)

C’est un grand honneur que d’être l’enjeu d’un pari. (Les Nomades de Gor, p. 72)

Elle aurait contribué à la victoire d’un Kassar sur un Tuchuk. Et, dans la nuit, un des membres en cagoule du Clan des Tortionnaires viendrait la chercher à son chariot et l’emmènerait, de telle sorte qu’on ne la reverrait jamais. (Les Nomades de Gor, p. 76)

Dans la course, l’essentiel c’était la vitesse et l’habileté avec lesquelles elle s’accomplissait. Les filles Tuchuks, Elisabeth et Tuka, allaient courir pour les Kassars, et les deux filles kassars pour Kamchak et moi-même; naturellement chacune des esclaves fait de son mieux pour son maître, en s’efforçant d’échapper à son concurrent. Le temps pour ces épreuves est calculé sur les battements du cœur d’un kaiila immobile. L’animal était déjà là. Près de lui, sur le sol, était posé un long fouet à bosks, disposé en cercle d’un diamàtre de huit à dix pieds. La fille prend le départ de ce cercle. Le rôle du cavalier est de la capturer et de la ramener le plus vite possible dans le cercle. (Les Nomades de Gor, p. 76)

Elle aurait droit à une avance de quinze battements de cœur de kaiila et, à ce moment, elle serait à peu près à mi-chemin de la lance. L’arbitre avait recommencé à compter, à partir de un, le second compte devant donner le temps du cavalier. (Les Nomades de Gor, p. 77)

Tuka se tortillait de son mieux, luttant contre le lien. Si elle se libérait une main ou un pied, ou même si elle desserrait la lanière, Conrad serait disqualifié. (Les Nomades de Gor, p. 78)

En dehors des combats en armes, la lance et le tospit avec le poteau vivant est le plus dangereux des sports parmi les Peuples des Chariots. Pour cette épreuve, comme on doit s’y attendre, il faut se servir de sa propre esclave. C’est pour l’essentiel la même chose que de cueillir le tospit du bout de la lance sur une perche, sauf que c’est une fille qui tient le fruit dans sa bouche, et qu’on la tue si elle bouge ou tente de quelque manière d’esquiver le fer de lance. (Les Nomades de Gor, p. 87)

J’ignore s’il y a ou non un millier de poteaux sur les plaines qui portent ce nom, mais j’imagine qu’Il y en a au moins ce nombre. Les poteaux, dont le sommet est aplati, mesurent à peu près deux mètres de haut et une vingtaine de centimètres d’épaisseur, et son platés en deux longues lignes , l’un en face des autres. Les deux files sont séparées par un espace de quinze mètres et, dans chacune, les poteaux sont plantés à une dizaine de mètres les uns des autres. Cette sorte de voie s’étend sur plus de quatre pasangs. Une des lignes est plus proche de la cité, l’autre, des prairies. Je notai que les poteaux avaient été récemment peints de couleurs vives, mais qu’elles étaient disposées de façon différente pour chacun, et que les ornementations variaient à l’infini, au gré des artisans. (Les Nomades de Gor, p. 124)

Je bus une bonne gorgée du brûlant Paga, l’avalant le plus vite possible. Je n’appréciais guère les vins sirupeux de Turia, aromatisés et sucrés au point que l’on aurait pu laisser son empreinte digitale à la surface. (Les Nomades de Gor, p. 92)

…que la Caste des Marchands n’est pas considérée comme l’une des cinq Hautes Castes traditionnelles de Gor – les Initiés, les Scribes, les Médecins, les Constructeurs et les Guerriers. Le plus souvent, et c’est probablement regrettable, seuls les membres de ces cinq castes occupent des postes dans les Hauts Conseils des cités. Toutefois, comme on s’en doute, l’or des marchands exerce une influence non négligeable lorsqu’il s’agit de crédits à affecter aux divers projets des Conseils. On dit sur Gor : L’Or n’a pas de caste. (Les Nomades de Gor, p. 92)

Caste des Marchands : Ce sont eux qui organisent les quatre grandes foires annuelles à proximité des Monts Sardar, alors qu’elles sont placées théoriquement sous la direction d’un comité d’Initiés. (Les Nomades de Gor, p. 92)

Les voleurs : Première offense, oreille fendue. Un récidiviste se voit couper la main droite. À la troisième fois, on lui coupe la main gauche et les deux pieds. À ce propos, il n’y a que peu de voleurs sur Gor. J’ai entendu dire qu’il existe une Caste de Voleurs à Port Kar, un groupe fort, qui protège naturellement ses membres des indignités telles que la fente de l’oreille. (Les Nomades de Gor, p. 93)

Un banquet turien dure en général une bonne partie de la nuit et peut compter jusqu’à cent cinquante plats différents. Ce ne serait bien sûr pas possible sans le détestable bassin doré et le bâtonnet emplumé oint d’huiles odorantes qui permettent au dîneur incommodé de se soulager et de revenir tous frais à la fête. (Les Nomades de Gor, p. 94)

Ta-Sardar-Gor : veut dire aux Prêtres-Rois de Gor . (Les Nomades de Gor, p. 97)

Aphris de Turia
…. Agenouillée sur les talons dans la position de la femme libre de Gor. . (Les Nomades de Gor, p. 102)

Aimerais-tu apprendre à porter des soieries et des clochettes, à parler, à se tenir, à marcher… assez bien pour que les hommes aient un désir fou de te posséder et de te maîtriser ? (Les Nomades de Gor, p. 122)

Ceux de Turia….leurs longues lances, les ornements métalliques de leurs boucliers ovales, différents des boucliers ronds de la plupart des cités de Gor. (Les Nomades de Gor, p. 125)

… je suppose que nombre de ces gens utilisaient les longues-vues de la Caste des Constructeurs pour suivre les événements qui allaient se dérouler. (Les Nomades de Gor, p. 125)

La Guerre d’Amour est une institution très ancienne chez les Turiens et les Nomades, plus ancienne même, selon les Gardiens du Temps, que l’Année des Présages elle-même. Naturellement les jeux de la Guerre d’Amour se célèbrent tous les pintemps entre la Cité et les Plaines alors que l’Année des Présages ne revient que tous les dix ans. Ces jeux ne donnent pas lieu au rassemblement général des Peuples des Chariots, car normalement les troupeaux et les femmes libres des Tribus ne se rencontrent pas à ce moment. Seules les délégations de guerriers – environ deux cents par Tribu – sont envoyées au printemps dans les Plaines des Mille Poteaux. (Les Nomades de Gor, p. 127)

Les jeux se justifient du point de vue des Turiens en ce qu’ils constituent une excellente démonstration de la valeur et du courage des guerriers de la cité, ce qui incite au moins les Nomades, souvent trop audacieux, à se méfier à l’acier turien. Mais je crois que la véritable explication en est qu’en secret le guerrier de la cité aime bien se heurter à l’ennemi nomade et ainsi lui prendre des femmes, notamment lorsqu’il s’agit de petites bêtes étonnantes comme Hereena du Premier Chariot, aussi sauvages et indomptées qu’elles sont belles. On peut aussi ajouter que les combattants turiens jugent qu’ils n’ont pas assez d’occasions de se mesurer avec les Nomades, qui sont des ennemis vifs et insaisissables, qui frappent avec la plus grande rapidité et se replient en emportant marchandises et captives presque avant que l’on ait compris la situation. (Les Nomades de Gor, p. 128)

Un à un, les palanquins des dames de Turia étaient déposés au sol et un esclave plaçait devant une natte soyeuse pour que l’occupante évite de souiller ses sandales ou ses chaussons. (Les Nomades de Gor, p. 128)

Une à une, vêtues de soies resplendissantes, toutes sous les Robes de Dissimulation, le visage voilé, les dames de Turia sortaient de leurs palanquins en manifestant par leur attitude leur dégoût pour le bruit et les clameurs qui les entouraient. (Les Nomades de Gor, p. 128)

Ne pouvait participer aux jeux n’importe quelle fille ou n’importe quel guerrier. Seules les plus belles étaient susceptibles d’être choisie, et seules les plus belles d’entre celles-ci l’étaient effectivement. (Les Nomades de Gor, p. 129)

Il fallait que cette fille soit vraiment belle pour avoir droit au Premier Poteau. Si cela ne signifiait pas qu’elle fût la plus belle de toutes les Turiennes, en tout cas elle était la plus remarquable parmi celles inscrites pour la compétition de cette année. (Les Nomades de Gor, p. 129)

Toujours en blanc et or, Aphris s’avança, l’air dédaigneux, sur les tapis posés devant ses pieds, sous la direction d’un arbitre, jusqu’au premier poteau du côté des Nomades. Bien entendu, les filles des Chariots se tiendraient du côté opposé. Ainsi celles de Turia pourraient voir leur ville plus loin des siens si bien que, pour intervenir, Turien ou Nomade devrait franchir l’espace entre les poteaux, ce qui attirerait immanquablement l’attention des juges et arbitres. (Les Nomades de Gor, p. 129)

A ce propos, le choix des filles est effectué par les arbitres de leur cité ou de leur peuplade, à Turia par les membres de la Caste des Médecins qui ont servi dans les grandes Maisons d’Esclaves d’Ar, et dans les Chariots, par les Maîtres de Chariots d’Esclaves, qui achètent, vendent et louent des filles, constituant ainsi pour les guerriers et les esclavagistes une sorte de marché de la chair féminine. Ces chariots publics fournissent aussi du Paga. (Les Nomades de Gor, p. 130)

Même voilées et couvertes de leurs robes, on les devinait très belles. Je savais que beaucoup d’entre elles portaient au-dessous la honteuse camisk turienne, et c’était peut-être la seule fois que le vêtement détesté toucherait leurs corps, car si leurs guerriers perdaient la partie il ne leur serait pas permis de quitter le poteau avec les robes qui les couvraient. Elles ne seraient pas emmenées comme des femmes libres. (Les Nomades de Gor, p. 130)

Lorsque plus d’un homme désire combattre pour une certaine femme, les Turiens choisissent en fonction du rang et des exploits, les Nomades selon les cicatrices et les exploits. En bref, chacun à leur manière, ce sont en quelque sorte l’ancienneté et l’habileté qui décident entre deux ou davantage de guerriers, chez les Turiens comme chez les Nomades, de celui qui occupera l’arène. Il arrive que des hommes se livrent un duel pour cet honneur, mais cette coutume est mal vue des deux côtés parce que indigne, surtout en présence des ennemis traditionnels. (Les Nomades de Gor, p. 134)

Malheureusement pour Kamchak, c’était l’année où le choix de l’arme de combat appartenait aux Turiens. Mais par bonheur, le guerrier des Tribus pouvait se retirer de l’épreuve tant que son nom n’était pas inscrit sur les listes. En conséquence, si Kamras choissait une arme avec laquelle le Tuchuk ne serait pas familier, il pourrait sans disgrâce refuser le combat, abandonnant du même coup, par forfait, une simple fille Kassar, ce qui, j’en étais sûr, ne gênerait guère le philosophe Kamchak. (Les Nomades de Gor, p. 136)

Armes : … à propos, le sabre de cavalerie, qui serait d’un mainement plus facile aux hommes montés, est presque inconnu sur Gor; il est avantageusement remplacé par la lance des nomades et les sept quivas, ou couteaux de selle, qui sont avant tout des armes de jet. (Les Nomades de Gor, p. 136)

Armes : Mais les combattants de Turia accordent généralement la préférence au bouclier avec la dague, à la hache et au bouclier, à la dague doublée du fouet, à la hache et au filet, ou à deux dagues, avec la réserve que , s’il est fait usage du quiva, il ne doit pas être lancé. (Les Nomades de Gor, p. 136)

L’urt est un rongeur goréen à cornes, répugnant; il y en a de très gros, atteignant la taille du loup ou du poney, mais la plupart sont assez petits pour tenir dans la paume. (Les Nomades de Gor, p. 137)

esclave : – Tu subiras toutes les injures que voudra bien t’adresser n’importe quelle personne libre des Peubles des Chariots, dit-il. (Les Nomades de Gor, p. 144)

– Vous êtes certainement informée qu’une esclave ne peut rien posséder, pas plus qu’un kaiila, qu’un tharlarion ou qu’un sleen, déclara, Saphrar. (Les Nomades de Gor, p. 145)

– Vous n’avez même pas de nom, lança méchamment le petit marchand. C’était la vérité. Nul doute que Kamchak continuerait de la nommer Aphris, mais ce ne serait plus son nom, seulement celui que son maître voudrait bien lui donner. Aux yeux de la loi goréenne l’esclave, n’étant pas une personne, ne peut donc pas avoir de nom en propre, pas plus qu’un animal. D’ailleurs, et malheureusement pour le droit goréen, les esclaves sont des animaux, entièrement à la disposition de leurs maîtres qui peuvent en faire tout ce qu’ils désirent. (Les Nomades de Gor, p. 146)

– Vous comprenez, bien entendu, poursuivit Saphar, que du moment que vous voilà devenue esclave toutes vos richesses et tous vos biens, vos robes et vos bijoux, vos fonds et vos propriétés, vos terres, votre bétail, tout est à moi. (Les Nomades de Gor, p. 146)

esclave : – Il faut aller panser les bosks, lui expliqua-t-il, et leur polir les cornes et les sabots… il faut aller chercher le fourrage et ramasser le fumier… il faut nettoyer le chariot et graisser les essieux… et il faut encore aller chercher de l’eau à la rivière à quatre pasangs d’ici ainsi que de la viande pour la battre et la cuire pour le souper… (Les Nomades de Gor, p. 149)

– Ne t’étonnes-tu pas, Petite Aphris, poursuivit-il, et ne te demandes-tu pas pourquoi la barbare – bien qu’esclave – n’est pas vêtue Kajir, et n’a ni anneau, ni marque, ni collier ?….

– Pour qu’il y en ait une plus haut placé que toi dans le chariot, déclara Kamchak….

– Parce que, reprit-il, entre autres tâches, tu t’acquitteras envers elles, la barbare, des devoirs d’une esclave. ….

– Esclave au service d’une barbare ! (Les Nomades de Gor, p. 150)

esclave : – Si elle ne travaille pas bien, cria le Tuchuk à Elizabeth, tu peux la battre ! (Les Nomades de Gor, p. 151)

Nous attendîmes une minute environ, et je vis plusieurs oiseaux – des mouettes de rivière – qui volaient vers le nord. – Ce sont des mouettes du Vosk, m’appris Kamchak. Au printemps, elles vont au nord. – Les premières migrations au sud des cers-volants de prairie ont déjà eu lieu, m’expliqua-t-il. Les migrations du hurlit des forêts et du gim cornu ne viennent que plus tard dans le printemps. Nous sommes à l’époque du vol des mouettes du Vosk. (Les Nomades de Gor, p. 152)

Le maître ne s’intéresse pas aux querelles des esclaves, c’est au-dessous de sa condition. Naturellement, il ne serait pas content qu’une de ses femmes soit mutilée, aveugle ou défigurée. (Les Nomades de Gor, p. 153)

– Et maintenant, approche et mange, dit Kamchak. Aphris de Turia, vaincue, vint s’agenouiller devant lui et prit délicatement des dents la viande qu’il avait dans la main. (Les Nomades de Gor, p. 158)

– Demain, Petite Aphris, je te donnerai de quoi te vêtir. Elle lui adressa un regard reconnaissant.

– Des clochettes et un collier, poursuivit-il. Les larmes vinrent aux yeux d’Aphris. (Les Nomades de Gor, p. 158-159)

Je n’avais vraiment pas envie d’expliquer à Elisabeth que personne n’éprouve jamais de pitié envers une fille de Port Kar. Elles sont en général superbes, félines, méchantes, hors du commun. Et leurs danses sont reconnues dans toutes les cités de Gor. (Les Nomades de Gor, p. 165)

…. Tira de sa sacoche un tospit, ce fruit jaune pâle, amer, qui ressemble un peu à une pêche mais a la grosseur d’une prune. (Les Nomades de Gor, p. 165)

En général, quand on devine le nombre des graines dans un tospit, les deux parieurs choisissent un nombre impair. La plupart du temps les graines sont en nombre impair. D’autre part, la variété rare du tospit à longue tige en a en général un nombre pair. Extérieurement, il est impossible de distinguer un fruit de l’autre. Je remarquai que, peut-être par accident, celui qui m’avait jeté Kamchak avait eu la queue arrachée. Je présumai donc qu’il s’agissait de l’espèce rare à longue queue. (Les Nomades de Gor, p. 165)

Aphris se leva et apporta non pas une gourde de peau, mais un flacon du vin de Ka-la-na, que l’on produit dans les vignobles autour de la Grande Cité d’Ar. Elle apporta en plus un grand hanap noir bordé de rouge, en provenance de l’île de Cos…….Elle versa le vin et remit le flacon en place. Kamchak lui avait très attentivement examiné les mains. Elle avait brisé le cachet de la bouteille avant de la déboucher. Le hanap était posé le fond en l’air quand elle l’avait choisi. (Les Nomades de Gor, p. 167)

Intimidée, Aphris se releva et se rendit près de la couverture de reps mince qui constituait sa couche aux pieds du Tuchuk. (Les Nomades de Gor, p. 168)

A propos des musiciens, il est à noter que, sur Gor, on ne les réduit jamais en esclavage; bien sûr, on peut les exiler, les torturer, même les tuer. On dit, et c’est peut-être vrai, que celui qui fait de la musique doit, comme le tarn et la mouette de Vosk, vivre libre. (Les Nomades de Gor, p. 170)

J’entendis deux claquements et constatai que Kamchak avait mis une entrave à Aphris. Elle se composait d’un anneau pour le poignet et d’un autre pour la cheville, réunis par vingt centimètres de chaîne. Pour les filles qui se servent de préférence de la main droite, c’est de ce côté qu’on la boucle. Quand la fille s’agenouille en n’importe quelle position de la femme goréenne, libre ou non, ce n’est pas inconfortable. (Les Nomades de Gor, p. 171)

C’est une marque implicite de propriété que de passer la chaîne à une esclave. Il est extrêmement rare que le maître ne s’en acquitte pas en personne. (Les Nomades de Gor, p. 172)

Danse : La silhouette enveloppée de lourds voiles noirs descendis les degrés du chariot. Une fois sur le sol, elle s’immobilisa et resta ainsi toute droite, un long moment. Puis la musique se fit entendre, et d’abord les tambourins, sur un rythme qui évoquait les battements de cœur d’un être en fuite.

Au son de la musique, et des attitudes magnifiques, la silhouette noire parraissait courir de droite et de gauche, évitant par instants des objets invisibles, ou levant les bras comme si elle s’enfuyait parmi les foules d’une cité en flammes… toute seule, mais parvenant à évoquer autour d’elle des centaines de présences. Maintenant, à peine distincte à l’arrière-plan, apparaissait l’ombre d’un guerrier en cape rouge. Lui aussi s’approchait, sans même avoir l’air de bouger, et il semblait que, partout où la femme courait, se dressait le guerrier. Finalement, il lui mit la main sur l’épaule, et elle rejeta la tête en arrière et leva les bras. Tout son corps exprimait le malheur et le désespoir. Il fit virer la silhouette face à lui et, des deux mains, la débarrassa de son capuchon et de son voile.

L’assistance poussa un cri de plaisir.

Le visage de la fille était figé dans l’expression stylisée d’une lamentation terrifiée. Je l’avais déjà vue, naturellement, et Kamchak aussi, mais c’était quand même frappant de la revoir ainsi à la clarté du feu… avec ses longs cheveux d’un noir soyeux, ses sombres yeux, le hâle de sa peau.

Elle paraissait supplier le guerrier, mais il ne bougeait pas. Elle donnait l’impression de se tordre d’angoisse et de tenter d’échapper à son étreinte, mais sans y parvenir.

Puis il ôta ses mains des épaules de la femme et, aux clameurs de la foule, elle se laissa choir à ses pieds pour l’accomplissement de la cérémonie de soumission, à genoux, la tête basse, les bras levés et tendus, les poignets en croix.

Le guerrier se détourna alors et étendis une main.

Dans l’ombre, quelqu’un lui envoya la chaîne enroulée et le collier.

Il fit signe à la femme de se relever, ce qu’elle fit, pour se tenir devant lui, tête toujours basse.

Il la lui redressa puis ferma le collier à son cou dans un déclic entendu de toute l’assistance – c’était un collier turien. La chaîne qui était attachée était beaucoup plus longue que celle de la Sirik, et atteignait une vingtaine de pieds.

Alors, toujurs au son de la musique, la fille se tordit, se retourna et s’éloigna de lui, qui laissait filer la chaîne jusqu’à ce qu’elle fût à vingt pieds de lui, à bout de course. Elle ne bougea plus durant un moment, acroupie, les mains sur la chaîne. ….

La musique avait cessé.

Puis, avec une soudaineté qui faillit me faire lever et qui arracha une clameur à l’assistance, la musique reprit mais, cette fois, c’était un cri barbare de rébellion et de fureur, et la fille de Port Kar s’était transformée en un larl qui mordait sa chaîne. Elle s’était débarrassée de ses robes noires pour se tenir toute révélée à travers les plis ondoyants des Soieries de Plaisir. La danse trahissait maintenant la frénésie et la haine d’une fureur qui allait jusqu’à découvrir les dents et gronder. Elle virait à l’intérieur du collier, dont la largeur le permettait. Elle tournait autour du guerrier comme une planète captive de son soleil rouge, à bout de chaîne. Mais il la raccourcissait d’un tour de main à chaque révolution. Parfois il la laissait prendre de nouveau du champ, mais jamais à la pleine longueur de l’attache, qui diminuait sans cesse.

La danse se décompose en plusieurs phases, selon l’orbite permise à la prisonnière par la chaîne. Certaines sont très lentes, à mouvements presque imperceptibles, sinon ceux de la tête ou des mains; d’autres gestes sont rapides, comme un défi; les uns gracieux et implorants; certains majestueux, d’autres simples; de la fierté, de la peine; mais chaque fois la danseuse se rapproche du guerrier dans sa cape. A la fin, celui-ci passa la main dans le collier et attira la fille épuisée vres ses lèvres, la soumettant à son baiser, et alors elle l’enserra de ses bras, obéissante, la tête contre sa poitrine. Il la souleva comme une plume et l’emporta hors du cercle éclairé.

Kamchak, moi et les autres jetions des pièces d’or dans le sable, autour du feu. (Les Nomades de Gor, p. 177-178-179)

…deux sleens souples sur leurs six pattes, retenus par des chaînes….Leurs oreilles se couchaient le long de leurs têtes triangulaires; leurs corps de serpents tremblaient; leurs griffes sortaient, se rétractaient, puis ressortaient; ils levaient la tête et effectuaient un mouvement tournant, puis ils abaissaient leurs museaux au sol. Ils commençaient leur miaulements, devenant plus agités. (Les Nomades de Gor, p. 184)

Et, avant que j’aie saisi son intention, il avait soumis Miss Cardwell à ce que les esclavagistes appellent la Caresse du Fouet. Dans l’idéal, cela doit se faire, comme Kamchak l’avait fait, à l’improviste, pour surprendre la fille. Cette fois, Elisabeth laissa échapper un cri et détourna les yeux. Stupéfait, j’observai la réaction involontaire et subite au contact. La Caresse du Fouet sert couramment pour forcer une fille à se trahir. (Les Nomades de Gor, p. 187)

En bordure du cercle, il y avait quantité d’animaux entravés et, près d’eux, de nombreux haruspices. Je supposai qu’il y en avait autant que d’autels. Parmi les bêtes, je notai des verrs, quelques tarsks domestiques aux féfenses recouvertes d’un matelassage; des cages de vulos; quelques sleens, quelques kaiilas et même des bosks; près des haruspices paravacis, je remarquai des esclaves masculins enchaînés, au cas où il conviendrait de les immoler. Kamchak m’avait expliqué que les Tuchuks, les Kassars et les Kataiis s’abstenaient de sacrifier des esclaves parce que l’on croyait que leurs cœurs et leurs foies n’étaient pas des moyens sûrs de notation des présages, ce qui était une bonne chose pour eux ! (Les Nomades de Gor, p. 190)

A ce propos, les animaux sacrifiés sont généralement mangés ensuite, si bien que la Lecture des Présages, loin d’être un gaspillage de bêtes, est en réalité un temps de fête et d’abondance pour les Peuples des Chariots, qui y voient l’occasion de s’amuser en festoyant. (Les Nomades de Gor, p. 190)

La Lecture des Présages dure plusieurs jours et voit consommer des centaines de bêtes. On en tient le compte, jour après jour. (Les Nomades de Gor, p. 191)

Les lanternes de guerre, vertes, bleues et jaunes, brûlaient déjà sur des perches dans les ténèbres, marquant les points de raliement des Orlus – les Centaines – et des Oralus – les Milliers. Tout guerrier chez les Peuples des Chariots, et cela signifie tout homme valide, fait parti d’un Or – ou Dizaine; toute Dizaine appartient à un Orlu – ou Centaine; tout Orlu fait partie d’un Oralu – ou Millier. Ceux qui ne connaissent pas les Tribus Nomades, ou qui n’en ont vu que les raids rapides, pensent parfois qu’elles manquent d’organisation, qu’elles constituent de folles hordes de sauvages guerriers, mais ce n’est pas le cas. Tout homme sait la position qu’il occupe dans la Dizaine, celle de cette dernière dans la Centaine et celle de la Centaine dans le Millier. Dans la journée, les mouvements rapides de ces unités capables de manœuvrer individuellement sont commandés au son des trompes en cornes de bosks et à la disposition des emblèmes; la nuit, ce sont les trompes et les lanternes sur les hautes perches qui leur signalent les déplacements à opérer. (Les Nomades de Gor, p. 194)

Au son des trompes, les femmes couvrent les feux et préparent les armes des hommes, apportant les arcs et les flèches, ainsi que les lances. Les quivas restent en permanence dans leurs étuis de selle. On attelle les bosks et on enchaîne les esclaves qui, sinon, pourraient profiter du désordre pour s’enfuir. (Les Nomades de Gor, p. 194-195)

Je présume que les mercenaires, étant des tarniers – c’est-à-dire une race d’hommes fiers et entêtés – faisaient payer cher aux Turiens les approvisionnements qu’ils transportaient, l’indignité de la tâche étant un peu compensée par le poids des pièces d’or frappées au tarn. La ville ne connaissait pas de difficultés en ce qui concernait l’eau, car elle disposait de puits recouverts de carrelage et profonds de plusieurs centaines de pieds. Elle avait aussi des bassins de siège qu’emplissaient les neiges de l’hiver et les pluies de printemps. (Les Nomades de Gor, p. 202)

On soignait les attelages, on vérifiait les harnais et les chariots, on découpait la viande en tranches minces qui seraient accrochées aux flancs des voitures pour sécher au soleil et au vent. (Les Nomades de Gor, p. 204)

Ce sont des dents à poison, m’expliqua-t-il. Une mode turienne… mais elles sont très dangereuses, pleines de venin d’ost. (Les Nomades de Gor, p. 207)

… pendant le jour, nous étions enchaînés, moi et les autres esclaves mâles, dans une chambre obscure, pour dormir et conserver nos forces pour le travail de nuit…..Quelquefois, pour la punir, on jetait au milieu de nous une des filles… mais nous n’avions aucun moyen de deviner si elle était belle ou non. (Les Nomades de Gor, p. 210)

…. Colle imperméable extraite de la peau, des os et des sabots de bosks, fournie par le Peuples des Chariots. (Les Nomades de Gor, p. 211)

…. Même avec la gravité moindre de Gor. (Les Nomades de Gor, p. 211)

Non pas à la vingtième heure. Cela correspondait au minuit de la journée goréenne. (Les Nomades de Gor, p. 213)

Harold et moi avions été placés dans une cangue turienne, une barre de métal avec un collier à chaque extrémité et, derrière les colliers, des anneaux maintenaient les mains des prisonniers sur la nuque. (Les Nomades de Gor, p. 215)

Cependant, dans une Demeure de Prêtres-Rois, il n’existe qu’une seule génitrice, la Mère, et elle était morte peu avant la Guerre. (Les Nomades de Gor, p. 223)

Quelquefois les petits tharlarions de mer, qui ne sont que dents et queue, sont plus à craindre que leurs frères plus grands, dont certains peuvent saisir une galère dans leur gueule et la briser commem une brindille desséchée. Il pouvait aussi s’agir d’une tortue du Vosk. Certaines sont gigantesques, presque impossibles à tuer, obstinées, carnivores. Pourtant, si ça avait été un tharlarion ou une tortue, il leur aurait fallu remonter en surface pour respirer. (Les Nomades de Gor, p. 227)

Il y en outre des arbres Ka-la-na, ou vignes jaunes de Gor, et un Tur au large tronc autour duquel s’enroulait un parasite, sous forme de lianes aux feuilles écarlates, ovales et cintrées, d’un effet charmant. J’avais entendu raconter qu’un de ces arbres Turs avait été découvert dans la prairie, près d’une source, sans doute planté là longtemps auparavant par quelque voyageur. C’était de lui que la ville de Turia tenait son nom. (Les Nomades de Gor, p. 239-240)

… pour éviter de piétiner un parterre de talenders, une délicate fleur jaune associée, dans l’esprit des Goréens, à l’amour et à la beauté. (Les Nomades de Gor, p. 241)

Dans les demeures privées des Goréens, le donjon est le plus souvent une tour ronde en pierre, bâtie pour la défense et renfermant des vivres et de l’eau. Il est difficile de l’incendier de l’extérieur, et sa rondeur – comme celle de la plupart des tours sur Gor – augmente le nombre des projectives de catapultes qui ne font que richocher à la surface. (Les Nomades de Gor, p. 247)

Ehn = minute

Ihn = seconde

Je fus étonné quand, à l’entrée du palais de Phanius Turmus, les quatre gardes tuchuks frappèrent par trois fois de leurs lances sur leurs boucliers de cuir. La lance frappe le bouclier une fois pour un chef de Dizaine, deux pour celui d’une Centaine, trois pour celui d’un Millier…..

– Cela veut dire, commença Harold en jetant un regard circulaire sur la cour, que tu as maintenant le grade de Commandant d’un Millier. (Les Nomades de Gor, p. 276)

… car le grade le plus élevé immédiatement au-dessous de l’Ubar est, chez les Tribus Nomades, celui de Commandant d’un Millier. (Les Nomades de Gor, p. 277)

En effet, le palais des Administrateurs est aussi la Monnaie de la cité, où sont frappées une à une les pièces, avec un marteau, sur une forme spéciale. À ce propos, les pièces goréennes ne sont pas prévues pour que l’on en fasse des rouleaux et, en conséquence, à cause de la profondeur possible dans les reliefs et des libertés accordées à l’artiste, la pièce de Gor est presque toujours plus belle que les monnaies de la Terre, frappées en série. Certaines pièces goréennes sont percées pour que l’on puisse les suspendre à un cordon, celles de Tharna, par exemple. Mais la plupart ne le sont pas. (Les Nomades de Gor, p. 277)

En ta qualité de commandant, me dit Harold, tu peux prendre tout ce que tu veux là-dedans. (Les Nomades de Gor, p. 278)

Emmenez-les, faites-leur porter le Kes et enchaînez-les… puis mettez-les au travail. (Les Nomades de Gor, p. 282)

À ce sujet, je dois dire qu’un tarn arrive aisément à traîner dans les airs une cordée de sept à dix hommes. (Les Nomades de Gor, p. 283)

En outre, les Kassars, les Kataiis et les Paravacis ne révèlent pas plus facilement la personne de leurs véritables Ubars que les Tuchuks. Chacun des Peuples Nomades a, tout comme les Tuchuks, un faux Ubar pour prétéger le vrai d’un assassinat possible. Mais Kamchak m’avait affirmé que Conrad, Hakimba, et Tolnus étaient bel et bien des Ubars. (Les Nomades de Gor, p. 284)

… l’emblème de l’Arc Jaune, et à ma droite, en avant des autres Milliers, l’enseigne de la Bola à Trois Poids. – Les Kataiis ! clamait Harold en me serrant dans mes bras. Les Kassars ! (Les Nomades de Gor, p. 292)

Ce ne fut que tard dans l’après-midi que je rencontrai Hakimba des Kataiis et Conrad des Kassars. (Les Nomades de Gor, p. 293)

Je l’interrogeai à ce sujet, car la guerre, pour les Tuchuks, j’avais cru le comprendre, était totale, ne laissant pas un être vivant dans son sillage, tuant même les animaux domestiques et empoissonnant les puits. On racontait que diverses cités incendiées par les Nomades plus de cent ans auparavant restaient à l’état de ruines derrière leurs murailles défoncées, habituées seulement des vents et parfois d’un sleen à la recherche des urts. (Les Nomades de Gor, p. 299)

Pour un Tuchuk, m’expliqua-t-il, la réussite, c’est le courage… c’est cela qui est important… le courage en soi… même si tout le reste échoue… c’est cela, la réussite. (Les Nomades de Gor, p. 303)

Le symbole de Kamchak était quatre cornes de bosks et deux quivas. (Les Nomades de Gor, p. 309)

Je voyais maintenant les bracelets d’esclave qui lui encerclaient les poignets, également reliés à la chaîne du collier qui descendait ensuite jusqu’à celle des anneaux des chevilles. Une autre chaîne, celle que j’avais vue en premier lieu, rattachait la Sirik même à l’anneau fixe de la paroi. (Les Nomades de Gor, p. 310)

Elle portait la Sirik et était naturellement vêtue Kajir, avec la cordelière rouge à la taille, la mince bande de cuir noir entre les cuisses, la courte veste de cuir noir sans manches ouverte et le Koora, le bandeau rouge, qui ramenait ses cheveux bruns en arrière. Je constatai qu’elle avait à la cuisse gauche la petite marque des quatre cornes de bosks. (Les Nomades de Gor, p. 313)

Pour quiconque la rencontrerait, elle ne serait qu’une belle barbare, bonne par la naissance et par le sang pour le collier d’un maître. Elle serait vulnérable, sans défense aucune. À la vérité, même la femme de Gor, une fois hors de sa cité, faute d’un défenseur, si elle échappe aux dangers du pays sauvage, n’évite pas longtemps les fers, les chaînes et le collier. Même les paysans ramassent ces femmes esseulées pour les faire travailler aux champs en attendant de les vendre au premier trafiquant d’esclaves qui se présente. (Les Nomades de Gor, p. 318)

Sur Gor, expliquai-je, les croyances prétendent que seule la femme qui a été totalement esclave est capable de la liberté totale. ….

– Je pense que cela n’a rien à voir avec le fait que telle ou telle femme soit esclave ou libre, ni avec la simplicité de la chaîne, du collier ou de la marque. …

– Cela signifie que seule la femme qui s’est totalement livrée… qui peut s’abandonner entièrement… se perdre au contact d’un homme… est capable d’être véritablement une femme et, étant ce qu’elle est, se trouve libre de ce fait même. (Les Nomades de Gor, p. 320)

– Il n’existe pas de femme plus libre, plus élevée, plus belle que la Libre Compagne Goréenne. Faites-en la comparaison avec l’épouse moyenne sur la Terre. (Les Nomades de Gor, p. 321)

– C’est pourquoi, continuai-je, sur ce monde barbare, la femme qui ne sait pas se livrer est, à l’occasion, tout simplement conquise…..

– Selon les mythes de Gor, la femme aspire à cette identité – à devenir elle-même en étant à lui – ne fût-ce que pour l’instant paradoxal où elle est esclave et , ainsi, libre. (Les Nomades de Gor, p. 322)

Tandis qu’elle était agenouillée dans la position de l’Esclave de Plaisir, je lui ôtai le Koora, libérant ses cheveux, puis le Kalmak de cuir, et ensuite le Curla et la Chatka. (Les Nomades de Gor, p. 325)

Hanap : récipient pour servir le vin ( noir brodé de rouge ou autres )

Selon les Goréens, c’est une sorte de guerre dans laquelle la femme ne peut respecter que l’homme qui a su la conduire à la défaite la plus absolue. (Les Nomades de Gor, p. 331)






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