Règles Générales des Maîtres

Les romans sont l’unique autorité sur Gor. On recommande fortement que n’importe qui souhaitant connaître vraiment Gor devrait lire les livres et les relire.

1. La capture

Sur Port Génésian, la capture peut avoir lieu dès que l’on entre en disant le mot de passe. Si on se réfère aux livres de Gor, elle peut avoir lieu partout, et parfois même si elles ont un collier. Par contre, il faut être un homme sans honneur pour capturer une esclave qui appartient à un autre homme, ou alors il faut vouloir sauver l’esclave de la mort. Il sera alors possible de capturer sur Port Génésian, capturer les esclaves sans collier de Maître, ni de ville, les hors-la-loi ou encore les Femmes Libres qui n’agissent pas selon leur code. Chaque ville, même dans les livres possèdent ses propres principes sur la capture et l’hospitalité.

Les femmes poussèrent des cris de désespoir. Entrer dans le cercle, lorsqu’on est une femme, selon les lois du Torvaldsland, c’est reconnaître qu’on est captive. Naturellement, il n’est pas nécessaire que la femme y entre volontairement. On peut la jeter à l’intérieur, nue et attachée. Quelle que soit la manière dont elle entre dans le cercle, volontairement ou sous la contrainte, libre ou attachée, elle en sort, conformément aux lois du Torvaldsland, captive. (Les Maraudeurs de Gor, p. 65)

L’institution de la capture est universelle, à ma connaissance, sur Gor; toutes les cités la pratiquent pourvu que les femmes capturées soient celles de l’ennemi, qu’il s’agisse de femmes libres ou d’esclaves; la première mission du jeune tarnier est souvent la capture d’une femme, libre de préférence, dans une cité ennemie, ce qui dispense ses sœurs de le servir; en fait, ses sœurs l’encouragent à capturer rapidement une fille à l’ennemi car leur tâche devient, du même coup, plus légère; lorsque le jeune tarnier revient, une fille nue attachée en travers de la selle, ses sœurs l’accueillent avec des cris de joie et préparent avec enthousiasme la Fête du Collier. (Les Assassins de Gor, p. 193)

2. La citoyenneté, la formation

Il existe 26 livres d’environ 300 pages chacun. Actuellement, la série se compose de plus de 10000 pages, ce qui représente une vaste quantité d’information sur cette culture, alors croire que vous avez besoin d’une formation pour en acquérir au moins les grandes bases n’est pas un luxe ni une futilité. Beaucoup de gens prétendent connaître de fond en comble Gor pourtant combien d’entre eux le connaissent réellement ? Qu’est-ce que ça prend pour bien connaître le Gor ? Comment est-ce qu’un nouveau venu se renseigne sur Gor ? Si vous jouez un rôle et souhaitez rester fidèle aux romans, qu’est-ce qui est et n’est pas autorisé ? Comment prenez-vous vos décisions sur les ambiguïtés de Gor ? Quels aspects de Gor peuvent être employés dans sa vie? Quels sont les principes de la philosophie Goréenne ?

Les Goréens sans tag de ville sont considérés comme des hors-la-loi, donc prévoyer faire allégeance à la Cité de votre choix si voulez avoir une formation, pratiquer et échanger dans cette Cité ou encore être sans danger lorsque vous voyagez sur Gor. La formation des Libres est divisée en deux volets, le premier et le deuxième savoir de Gor. Le premier savoir est celui des Basses Castes, vous serez donc appeler à choisir une Basse Caste pour commencer. Le deuxième savoir est celui des Hautes Castes, vous pourrez étudier les codes d’une Haute Caste lorsque le moment sera venu. Par contre, la Haute Caste n’est pas offerte avant la Basse Caste, les Hautes Castes étant plus nobles que les Basses, ignorer le savoir de l’un avant d’avoir le pouvoir et la reconnaissance de l’autre serait ridicule et vos connaissances n’en seraient que moins enrichies.

3. Les querelles entre esclaves

Le maître ne s’intéresse pas aux querelles des esclaves, c’est au-dessous de sa condition. Naturellement, il ne serait pas content qu’une de ses femmes soit mutilée, aveugle ou défigurée. (Les Nomades de Gor, p. 153)

Les hommes libres ne se mêlent pas des querelles d’esclaves. (Les Assassins de Gor, p. 245)

4. Écouter une slave pour les bonnes raisons

Les Femmes Libres sont libres, et demandent l’attention lorsqu’elles parlent. Cette attention leur est due. Dans le cas des esclaves telles que toi, c’est évidemment différent. La différence est que l’attention et l’écoute ne te sont pas dues, et te l’accorder n’est pas obligatoire. Tu es esclave. Dans le quotidien par contre, les Maîtres tendent à écouter les sentiments et les pensées de leurs belles esclaves. Il est agréable et délicieux qu’il en soit ainsi. Il est merveilleux de connaître un être humain aussi intimement, tout spécialement lorsqu’on la possède. Il n’existe aucun secret entre les Maîtres et les esclaves. Ses pensées et désirs profonds, aussi bien que ses fantasmes et ses observations les plus insignifiantes sont ouvertes à lui, et parce qu’il la possède, seront d’un grand intérêt. (Explorer of Gor, p. 354)

5. Posséder une esclave, malgré l’amour…

C’est une chose que de posséder une esclave, il en est une autre que de lui faire atteindre l’excellence.

– Mon corps te désire, Tarl Cheveux Rouges, sanglota-t-elle. Mon corps a besoin de toi!
Je lui tournai le dos, ne lui accordant aucune attention. Je l’entendis gémir et se frotter
contre le poteau.
– J’ai besoin de toi, Tarl Cheveux Rouges, gémit-elle.
Je la laisserais mariner encore une ou deux ahns. Ensuite, son corps serait prêt. À la moindre caresse, il bondirait, incontrôlable, frémissant dans mes bras. Je l’utiliserais deux fois, la seconde fois à la manière prolongée du Maître goréen, aux termes de laquelle, pendant plus d’une ahn, l’esclave, ou la captive, ne peut pas attendre la moindre concession. (Les Maraudeurs de Gor, p. 186)

L’amour sur Gor n’achète pas la clémence envers une fille; il n’atténue pas sa discipline et ne compromet pas sa servitude. Par contre, il la rend plus complète et attirante, plus opportuniste et vilaine. (Tribesman of Gor, p. 214)

6. Respecter les restrictions ou exigences des autres Maîtres, surtout les restreintes sexuelles, même si elles sont rare.
 » S’il vous plaît Maître, dit-elle, ayez pitié de moi, ayez pitié des misérables besoins de cette fille. »
 » Ton Maître, s’il le veut bien, te donnera satisfaction. S’il ne veut pas, il ne le fera pas. »
Pour ce que j’en savais, elle devait être sous la discipline et la restreinte. Si tel était le cas, je ne voudrais pas annuler l’effet de son Maître sur elle. Même si je ne la connais pas, je ne veux pas son déshonneur, peu importe qui il est. (Beast of Gor, p. 48)

7. Punir les esclaves

Elle frissonna. Je fus convaincu que cette esclave connaissait bien, et craignait beaucoup, le baiser disciplinaire du fouet goréen. (Les Maraudeurs de Gor, p. 22)

« Quelle femme pourrait respecter un homme, n’importe quel homme, qui ne soit
pas assez fort pour l’obliger à son fouet ?… » (Guardsmen of Gor, p. 102)

Parfois, dit-il, les captives récalcitrantes sont jetées, nues, parmi les serfs. (Il sourit.) Ne crains rien. Si cela devait t’arriver, mon tour venu, je t’utiliserais bien, captive. Très bien. ( Les Maraudeurs de Gor, p. 127)

« Vous ne pouvez pas me punir! Vous n’êtes pas mon Maître ! dit-elle. »
« N’importe quelle personne libre peut punir une mauvaise esclave, dis-je, tu dois sûrement penser que ton comportement n’est pas sujet à la surveillance et à la correction lorsque tu es hors de la portée de ton Maître ? »
(Magicians of Gor, p. 225)

 » La discipline d’une esclave peut être prise en charge par n’importe quelle personne libre, autrement elle pourrait bien faire tout ce qui lui plaît en disant simplement que son Maître ne lui a rien appris de tel. Le principe est clair, et a été confirmé dans plusieurs courts, de plusieurs villes, incluant Ar. » (Magicians of Gor, p. 122)

« Les Maîtres devront compenser pour les méfaits de leurs esclaves, si elles sont punies, blessées ou tuées pour leur indiscipline, il payera l’hôte comme compensation. » (Players of Gor, p. 235)

– Apporte le fouet à cinq lanières, dit Ivar Forkbeard à Gunnhild.
…… Le premier coup la jeta contre le poteau; je vis la stupéfaction, dans ses yeux, puis la douleur; la fille de Thorgard de Scagnar parut paralysée; puis elle hurla pitoyablement; c’est seulement à ce moment-là qu’elle comprit ce que le fouet pouvait faire à une fille.
– Je t’obéirai! cria-t-elle. Je t’obéirai!
Ivar Forkbeard, qui avait l’expérience des captives récalcitrantes, ne frappa pas pendant une ehn. Elle hurla inlassablement qu’elle lui obéirait. Puis il frappa à nouveau. Son corps, une nouvelle fois, fut jeté contre le poteau; ses poignets tirèrent sur la lanière de cuir; son corps tout entier se frottait contre le poteau sous l’effet de la souffrance, se pressant contre lui; les larmes jaillirent de ses yeux; elle était sur la pointe des pieds, serrée contre le poteau; mais le poteau ne céda pas; elle était attachée à lui. Puis il frappa encore. Elle se tordit, tira sur ses liens et hurla.
– Je demande seulement à t’obéir! cria-t-elle. Je supplie de t’obéir.
Quand il frappa à nouveau, elle ne put que fermer les yeux sous l’effet de la douleur. Elle pouvait à peine respirer. Elle hoquetait. Elle ne pouvait plus ni crier ni hurler. Elle se crispa, les dents serrées, son corps tout entier n’étant qu’un hurlement silencieux. Mais le coup ne s’abattit pas. La punition était-elle terminée? Puis elle fut frappée à nouveau. Les cinq derniers coups s’abattirent alors qu’elle se laissait pendre à la lanière de cuir, le corps pressé contre le poteau, le visage contre le flanc de celui-ci. Quand on la détacha, elle tomba à quatre pattes. La punition avait été légère, seulement vingt coups. Néanmoins, à mon avis, la fille de Thorgard de Scagnar n’avait pas la moindre envie d’être à nouveau attachée au poteau. La punition, quoique légère, avait parfaitement rempli son office, à savoir : enseigner le fouet à une captive. Les femmes n’oublient jamais. (Les Maraudeurs de Gor, p. 180-181)

8. Morale des Maîtres

La morale des esclaves dit :  » Tu es mon égal; nous sommes tous semblables »; la morales des Maîtres dit : « Nous ne sommes pas égaux; nous ne sommes pas semblables; deviens mon égal; ensuite, nous serons semblables. » La morale des esclaves ramène tout à l’asservissement; la morale des Maîtres encourage tous les individus, s’ils en sont capables, à atteindre les sommets de la liberté. Je ne connais pas plus fier, plus confiant en ses capacités, plus magnifique que le Goréen, mâle ou femelle; ils sont parfois susceptibles, ont mauvais caractère, mais ils sont rarement mesquins ou petits; en outre, ils ne haïssent ni ne craignent leur corps ou leurs instincts; lorsqu’ils se contraignent, c’est une victoire sur des forces titanesques, pas la conséquence de la lenteur du métabolisme; mais, parfois, ils ne se contraignent pas; ils ne considèrent pas que leurs instincts et leur sang soient des ennemis et des espions, des saboteurs dans leur Demeure; ils les connaissent et y voient une part de leur personnalité; ils ne s’en méfient pas davantage que le chat de sa cruauté ou le lion de son appétit; leur goût de la vengeance; leur volonté de parler fort et de se défendre, leurs désirs, font partie intégrante de leur être, au même titre que leur ouïe ou leur pensée. De nombreuses morales terriennes rendent les gens petits; l’objectif de la morale goréenne, quels que soient ses défauts, est de rendre les gens libres et grands. Il est aisé de constater que ces objectifs sont diamétralement opposés. Par conséquent, il est naturel que les morales qui les justifient soient très différentes.
(Les Maraudeurs de Gor, p. 16-17)

Mais il y a un dicton goréen qui me vint à l’esprit dans la salle obscure :  » Ne demande pas aux pierres ou aux arbres comment ils vivent; ils ne peuvent pas te le dire; ils n’ont pas de langue; ne demande pas au sage comment vivre car, s’il le sait, il sait également qu’on ne peut te le dire; si tu veux savoir comment vivre ne pose pas la question; sa réponse n’est pas dans la question, mais dans la réponse, laquelle n’est pas en mots; ne demande pas comment vivre, mais vis. » (Les Maraudeurs de Gor, p. 17)






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